Le taux usuraire rendu licite par les Oulémas de la fin des temps

Le taux usuraire rendu licite par les Oulémas de la fin des temps

Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Louange à Dieu, Seigneur de l’univers.

Premièrement : L’augmentation du prix de la marchandise par rapport à son prix de vente afin de réaliser un gain spécifique via le retardement de paiement est un intérêt usuraire illicite.

Deuxièmement : La baisse du prix de la marchandise par rapport au prix de vente dans le dessein de réaliser un intérêt spécifique via le retardement de la livraison de la marchandise est aussi un intérêt usuraire illicite.

Et parmi les exemples de ces pratiques à taux d’intérêt condamnés par la religion :

1-    La vente du Dollar (100 Dollars) à une valeur qui dépasse celle actuelle en raison du retard de remboursement (par exemple, la vente d’un billet de Dollar qui,  supposons, vaut 150 milles Dinars au prix de 180 milles Dinars à condition que le remboursement de cette somme puisse avoir lieu après un mois).

2-    La vente de blé à une valeur moindre que celle actuelle du fait de sa livraison tardive. (Par exemple, la vente d’un agriculteur d’une tonne de blé au prix de (100) milles Dinars alors que sa valeur au marché est de (200) milles Dinar sous la  condition qu’il encaisse, de suite, le prix de vente et qu’il ne livre le blé qu’après des mois, soit à la saison de récolte).

3-    La vente de marchandise à une valeur dépassant celle actuelle dans le marché à cause d’un  remboursement progressif (en tranches).

Comme précédemment cité, toutes ces pratiques à intérêt usuraire sont religieusement interdites… Les docteurs de loi musulmane les ont rendu licites tout comme les théologiens juifs, chrétiens et ah’naf[1] l’avaient fait auparavant, avant que le Prophète Mohammad (Que la paix soit sur Lui et sur les Siens) fût envoyé, ils ont trompé les gens et ont prétendu que cela ressemble bien à la vente, ils ont ainsi utilisé le « raisonnement comparatif »(: alk’iass), et ont alors marché sur les traces du premier ayant utilisé ce type de raisonnement  :Satan (Que Dieu le maudisse). « (en disant) : Je suis meilleur que lui, Tu m’as créé de feu et tu l’as créé d’argile ») sourate Sad, verset 76.

Craignez alors Dieu, abandonnez ces intérêts et vos capitaux sont à vous, n’éradiquez pas les usages plutôt convenables régissant vos rapports entre vous (le crédit 0% et le prêt valent mieux que l’aumône), ne répandez pas les mauvaises pratiques économiques sur les marchés des musulmans prétextant le fait que les docteurs de loi ont rendu licites ces transactions à intérêt usuraire ; Dieu les a prohibé.

Obéissez donc à Dieu et à l’Imam Al Mahdi (Que la paix soit sur Lui) et renoncez à ces intérêts là, Le Sublime dit : « Ceux qui mangent [pratiquent] de l’intérêt usuraire ne se tiennent (au jour du Jugement dernier) que comme se tient celui que le toucher de Satan a bouleversé. Cela, parce qu’ils disent : « Le commerce est tout à fait comme l’intérêt » Alors que Dieu a rendu licite le commerce, et illicite l’intérêt. Celui, donc, qui cesse dès que lui est venue une exhortation de son Seigneur, peut conserver ce qu’il a acquis auparavant; et son affaire dépend de Dieu. Mais quiconque récidive… alors les voilà, les gens du Feu ! Ils y demeureront éternellement » Sourate Al Bakara, verset 275.

Le Prophète Mohammad (Que la paix soit sur Lui et Les Siens) a dit : « Viendra un temps, pour ma communauté, où ne restera du Coran que son écriture et de l’islam que son nom, ils en ont le nom alors qu’ils en sont les plus éloignés, leurs mosquées sont pleines alors qu’elles sont ruines et non habitées de Bien Guidance. Les docteurs de loi et savants de ce temps-là sont les plus maléfiques et les plus mauvais savants que le ciel eut abrité, d’eux est sortie la fitna[2] à eux elle reviendra » Bih’ar Al-Anwar, Tome 56, page 190.

Ahmad Al Hassan

Héritier Spirituel et envoyé de l’Imam AlMahdi

(Que la paix soit sur Lui)

4 Jumada Premier 1426 de l’hégire.